Ou Françoise Desbouches, mon patronyme. Considérée parmi les voyantes et médiums les plus sérieuses et talentueuses selon le palmarès d’une consultation internationale en décembre 2015. 4 étoiles au Guide Anne Placier 2009. Sélection Guide de la Voyance 2008-2009.

 

« Nos remèdes sont au fond de nous-mêmes »

William Shakespeare

 

 

 

Le Passeur de Lumière

 

« Les mots,- ces passants mystérieux de l’âme-, sont de grands magiciens (…) »  disait fort justement Raymond Poincaré.
Alors, pour vous raconter ce qui se cache et se vit derrière le miroir, j’ai choisi des « mots source », des mots qui vibrent encore car ils ont échappé au flot déformant de l’usage. Ils sont simples, évocateurs d’expériences vécues qui pourrait bien  vous faire entre apercevoir ce que j’appelle l’Enfance de l’Art.

 

Un trait d’union

 

A marcher de longues heures chaque jour dans les  forêts, tantôt priant, tantôt méditant, à longer les champs et les rivières par tous les temps, en toutes saisons,  depuis trente ans déjà, je suis entrée en communion avec les mondes minéral, végétal, animal, pénétrant tout simplement,   subtilement, nos « au-dedans », nos maisons invisibles,  jusqu’à devenir  un trait d’union.
Qui dit trait d’union dit relier un lieu à un autre, un être à un autre. notre monde à l’Autre … Comme un fil, un chenal, un rai de lumière,  il  invite l’être à rejoindre son noyau intérieur là où respire le lac tranquille où vit l’enfant et le vieillard, c’est-à-dire l’entier de nous-même, à la fois germe et racine.
Dès 1983, mes mains ont restitué une sensation de brûlure intense et,  quelques temps plus tard, elles étaient à l’œuvre, ici pour effacer une angine,  là pour gommer un herpès géant, ou encore soulager le genou arthrosique de l’un, la paralysie faciale d’une autre,  et caetera.
La voie de « guérisseuse » comme on l’appelait à l’époque, s’ouvrit avec une soudaineté et une puissance qui émerveillait les autres bien plus que moi-même. En effet, l’idée que mon individu puisse être un onguent pour l’autre, par simple imposition des mains, me paraissait, malgré  l’évidence, improbable, saugrenue autant que présomptueuse.
En revanche, la certitude de n’être détentrice d’aucun pouvoir, d’aucun savoir particuliers, mais d’accueillir à certains moments  un feu inconnu, une eau inconnue et des lumières venues d’ailleurs, était si prégnante  que je m’en remis alors entièrement au Vivant, demandant mon chemin.
Inutile, je le compris, d’acquérir une quelconque technique ou méthode dite thérapeutique à l’école des hommes. Il s’agissait de poursuivre une quête spirituelle,  existentielle, vitale , impérieuse vers la Lumière, jusqu’à devenir, je le compris plus tard,  un  Passeur de Lumière ***.
*** Notre corps est à la fois un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules appelés « photons » échangeant sans cesse des informations et prenant forme d’ondes électro-magnétiques, et un univers lumineux dans lequel esprit et matière ne font qu’UN.
Le passeur de Lumière est cet intercesseur transparent qui, grâce à la vibration dans laquelle il se tient, vous convie à retrouver votre unité primordiale en un lieu où s’épousent l’Esprit et la Matière, le corps et sa lumière.
C’est tout simple.
Nota bene : les mystiques le savaient de tout temps. Aujourd’hui, avec les découvertes de la physique quantique, nous allons assister, pour le mieux-être spirituel, moral, psychique et physique des êtres vivants, à l’essor de ce que déjà certains appellent « les thérapies quantiques ».

 

Le passeur de lumière

 

Nous sommes à Nancy, et une première expérience de cet ordre reste gravée dans ma mémoire, quand une jeune femme (Nathalie D.), que je connais de longue date, m’appelle à l’aide, se disant à bout de force.
Elle est assise en face de moi quand j’aperçois, étincelante dans l’espace, une corde lumineuse, d’un éclat magnétique inimaginable tel du vif argent. Dans ma tête, des voix insistent :  « le cordon de brillance …  le cordon de brillance  ! … », comme pour m’alerter. Je crois comprendre. J’invite alors en esprit, d’un simple regard et le plus naturellement du monde,   cette corde de lumière vivante à s’aligner à l’aplomb de la jeune femme. D’un coup, son corps s’allume, resplendit de couleurs mélangées, comme des feux de Bengale. Un spectacle féerique !
Elle me dira, une semaine plus tard : « c’était grave, n’est-ce pas  ? ».
Je ne sus que lui répondre mais les profondes cernes noires entourant ses yeux avaient disparu, son visage s’était éclairé, sa désespérance évanouie et son énergie revenue.
Je compris un peu plus tard que j’avais vu, pour la première fois, la corde d’argent.
Mon école dans l’invisible (et de l’invisible) s’inscrit dans un quotidien sacré offrant des découvertes stupéfiantes et des leçons inoubliables.
Nous sommes à Paris et venons, une amie (Nathalie G.) et moi, de partager une soirée conviviale  pour fêter son anniversaire.  Au retour, je m’entends lui dire, la conscience un peu absente, ailleurs, comme si j’étais plongée dans un état semi hypnotique  : « tu as perdu le fil de ta vie … ». S’ensuit un développement sur la joie de vivre dont je ne garderai aucune trace dans ma mémoire, sombrant très vite dans un sommeil profond. Juste le temps de voir le visage tendu, comme extatique de mon amie buvant les mots qui se prononçaient. Elle aussi était plongée en cet instant, je le compris plus tard, dans un état d’hypnose.
Au cours de la nuit suivante, mon amie est brusquement réveillée à 3 heures du matin par une énergie vivante  et scintillante tel du mercure dans un baromètre, qui,  de la base de sa colonne vertébrale jusqu’au çakra coronal, l’inonde de lumière et lui révèle l’essence de vie.
« Tu m’as sauvée » me dira-t-elle me racontant son expérience « car je voulais mettre fin à mes jours ».
Depuis , son être a changé, son visage aussi et un nouvel élan, une nouvelle foi,  une autre conception de la vie, de nouveaux projets ont jailli en elle. M’aurait-elle conviée, ce soir d’anniversaire, à sa seconde naissance ?

Les petites fumées

 

Ma première expérience de la fumée remonte déjà à plusieurs années.
Nous sommes dans les Vosges en été. Il fait très chaud. Une amie pour se rafraîchir, s’élance vers un torrent et fait une chute sur les roches affleurantes, frappant durement sa main droite.
Instinctivement, je propose d’aider car mes mains se sont mises à « brûler » à tel point qu’il me faut les plonger dans l’eau du torrent.
A peine ai-je approché la main blessée qu’une fumée blanche, (comme la vapeur dégagée par de l’eau bouillante) s’élève de mes mains.
Je n’ai jamais pu expliquer le phénomène, je n’ai pas cherché à le faire d’ailleurs. La douleur a disparu en quelques secondes. Le lendemain matin, le service de radiographie de l’hôpital de Nancy diagnostiquait plusieurs fractures de la main droite. Aucune douleur n’a réapparu.
La deuxième expérience de la fumée se déroula des années plus tard.
Nous sommes un trio d’amis, Youssef, Emmanuelle et moi dans,les Vosges (décidément ) ,  ans un gîte rural, projetant un week-end de ballade.
Je prépare le repas du soir quand je vois les deux mains d’Emmanuelle « comme enveloppées de bandelettes » à la façon des grands brûlés. Intriguée et instinctivement mobilisée, je lui propose d’intervenir.
Quelques secondes suffisent pour que de denses fumées noires s’échappent de son corps, et du çakra coronal en particulier, de façon spectaculaire.
« Tu fumes » m’exclamai-je, médusée par le spectacle.
Emmanuelle ne comprend pas de quoi il s’agit.
J’aurais douté de cette extraordinaire manifestation si Youssef, qui n’a pourtant pas de don de clairvoyance déclaré, n’était venu confirmer ma vision. Lui aussi voyait la fumée s’échapper du corps de notre amie.
Je le revois, essuyant ses lunettes, les réajustant,  n’en croyant pas ses yeux !
Les scories du passé, d’un passé lointain, antérieur à cette incarnation,  où elle fut brûlée vive s’envolèrent en fumée.

Vies antérieures

J’aborde ce sujet avec une extrême prudence car si l’oubli est de rigueur pour tant d’êtres, il est donc salvateur. Hors de question d’aller rechercher des vies antérieures au motif d’une simple curiosité.
En revanche, l’humanité de demain et  certains d’entre nous aujourd’hui, sont déjà capables de saisir, plus ou moins clairement, le fil continu de la vie éternelle.

En état d’hypnose, je me suis rendue dans les Annales Akashiques.  Je poursuis l’expérience afin d’apporter des réponses à ceux qui en ont besoin dans un cadre étudié.

 

Le transfert

Avril  2011 à Nancy

Soulagement spectaculaire pour une relation amicale accablée d’une toux persistante et douloureuse jusqu’à en vomir et ne plus dormir depuis plus de deux mois (antibiotiques, puis anti-allergiques, cortisone,  le tout restait sans effet).
Voici que nous nous promenons dans les Jardins de la Pépinière à Nancy.
Tout à coup, je me mets à tousser, de plus en plus fort, jusqu’à en pleurer, à  en étouffer, au bord de la nausée. Et l’amie de s’écrier : « ah ! … voilà précisément ce qui m’arrive depuis deux mois. »
Il me faut un quart d’heure pour apaiser les spasmes dans mon propre corps et juste ce temps pour elle afin que sa toux disparaisse complètement et définitivement.
Voici un exemple simple de libération d’un nœud énergétique d’origine psychique et psychologique.
** En revanche, il est exceptionnel -et doit être à déplorer- que le désordre physiologique se transmette sur le corps « miroir ». Il s’agissait , dans ce cas précis, d’un tracé karmique particulier avec une personne armée d’une énergie très singulière.

 

Le temps est venu …

Depuis toutes ces années, je me suis limitée à intervenir spontanément dans le cercle restreint de l’entourage immédiat, de façon discrète et en toute gratuité. J’ai continué à lire, entendre, décrypter les nuances subtiles de nos corps  invisibles.
Il n’est d’ailleurs pas rare qu’à l’issue d’un entretien de voyance, le consultant se sente, d’un coup, libéré, léger , débordant d’énergie, prêt à poursuivre plus gaillardement son chemin parce qu’il voit enfin clair en lui-même.

Et de s’exclamer : « Ce n’est plus de la voyance, c’est une véritable thérapie ! »
Car, en effet,  la Lumière va où elle veut, quand elle veut.
Récemment (en août 2012), ce fut mon propre père qui, m’accueillant sur le seuil de sa porte, reste interdit, se demandant, face à moi,  qui peut bien être cette femme. Il me dira plusieurs jours plus tard, revenu de sa stupéfaction, qu’il avait passé toute la journée auprès d’une jeune femme rayonnante de trente ans (j’en avais soixante) vêtue d’un vêtement vert enveloppant  le corps et la tête. Je me suis présentée à lui, à moins qu’il ne m’ait rencontrée, sans que nous ne le percevions l’un et autre, dans mes habits de lumière et mon visage astral.

Il évoquera de nouveau cette « belle tenue verte », un mois avant son départ pour le ciel le 24 novembre 2013 .
De nombreux signes me furent ainsi envoyés, de plus en plus pressants, pour que j’offre à ceux-celles qui souffrent aussi bien moralement que physiquement les bienfaits de cette Lumière.
L’innocence, la spontanéité, la joie, la générosité en ont été et en sont toujours les ingrédients naturels et essentiels.
Il n’est besoin ni de paroles, ni d’actions, en réalité. Il suffit d’éveiller en l’autre la mémoire de ce qu’il sait de tout temps, de l’inviter à se relier à sa lumière intérieure, à son être profond. Ce rappel suffit à l’ouvrir à sa propre guérison. Toute guérison est d’ailleurs une auto guérison à tel point que celui qui officie ressent intimement qu’il n’y est (presque) pour rien sauf à mettre à disposition son champ d’énergie, né d’un chemin intérieur ouvrant en grand les fenêtres de la conscience.

 

J’en veux pour exemple un évènement que j’ai vécu en juillet 2014 :
Après une lourde chute dans les prés, le  jeudi 17 juillet 2014 en fin de journée, je me relève avec un traumatisme de la main gauche. La main entière va développer un œdème de plus en plus important (jusqu’à deux fois et demie son volume normal), y compris les doigts qu’il n’était plus possible de plier.
Je devais me rendre à Lisieux auprès de Ste Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte face le samedi 19 juillet.
Je n’y renonce pas, et c’est une amie qui m’y conduit. Constatant avec inquiétude l’enflure impressionnante de la main, elle choisit de m’emmener d’autorité et en priorité aux urgences de l’hôpital de Lisieux :  pas de fracture mais une ordonnance conséquente d’antalgiques et d’anti-inflammatoires pour dix jours minimum.
Aussitôt sortie des urgences à 15 H 30, me voici au Carmel. Une petite heure s’écoule, subtile  parenthèse …  et nous reprenons la voiture pour rentrer dans l’Orne à 120 kilomètres de là.
Surprise. Nous avions à peine commencé à rouler que nous constatons, médusées, que l’œdème géant a entièrement disparu.
J’entendrai alors une voix me dire : « a été guérie, la main qui guérit »

Cette main « qui guérit » est et sera là pour vous,  tant que je vivrai.

 

 

En hommage à Bernadette

Merci à Ste Thérèse de Lisieux